Joël GERNEZ, trésorier du CREPAN et membre du directoire de FNE Normandie – le mardi 11 juin 2024 Nous assistons sous prétexte de simplification à une régression du droit de l’environnement et ce projet d’arrêté en est un nouvel exemple. L’ignorance des instances décisionnaires en matière de biodiversité est désespérante, au regard des publications scientifiques (…)

« L’écologie à la française », telle que la conçoit le président Macron, n’a pas de quoi nous rendre fiers, démontre l’auteur de cette tribune. Car une vraie écologie devrait être transversale, systémique, et faire respecter le droit de l’environnement et de la nature face aux intérêts économiques de court terme. Pour lire la lettre ouverte:

Voté très largement par l’Assemblée nationale en avril, la proposition de loi visant à restreindre la fabrication et la vente de produits contenant des PFAS a été adoptée par le Sénat le 30 mai dernier. Ces substances, qu’on qualifie aussi de «polluants éternels», sont omniprésentes dans les produits du quotidien et toxiques pour la santé (…)

Impliqué dans la sauvegarde du Bocage depuis très longtemps, le CREPAN a publié en 1977 un ouvrage rédigé par Jean-Claude MARGUERITE « Sauver le Bocage ». Vous pouvez aujourd’hui consulter en ligne une version numérique de l’édition originale qui garde tout son intérêt. Pour consulter cet ouvrage: Cliquez ICI  

L’association Dérailleurs Calvados a pour objet la promotion du vélo comme moyen de déplacement et la défense de l’usager cycliste. C’est une association d’intérêt général, représentant la FUB et l’AF3V, membres du Collectif Vélo Normandie. Pour se déplacer à vélo tous les jours en sécurité et à tout âge, l’association Dérailleurs Calvados demande aux collectivités (…)

Les effets du dérèglement climatique (hausse de la température moyenne, vagues de chaleur, sécheresses…) sont déjà observés en Normandie, avec un impact sur la ressource en eau : moindre disponibilité en été, risques de dégradation de sa qualité (liés à la hausse de la température de l’eau, et à la diminution du débit des rivières (…)

Condamnés une première fois pour avoir causé la destruction d’une espèce végétale protégée, de 500 mètres de littoral et l’installation illégale de mobil-homes, les gestionnaires du Palavas Camping viennent d’essuyer un nouveau revers. Le tribunal correctionnel de Montpellier vient de les condamner au paiement de 50 000 euros de dommages et intérêts à France Nature (…)