En annonçant une hausse du plafond annuel de destruction des loups, parmi d’autres reculs environnementaux, la ministre de l’Agriculture et le gouvernement méprisent à la fois le droit et l’expertise scientifique. Sur le plan juridique, le cadre est sans ambiguïté : malgré l’évolution du statut du loup au niveau européen, les États membres doivent garantir le maintien de l’espèce dans un état de conservation favorable. Toute nouvelle réglementation doit s’y conformer. Sur le plan scientifique, une étude récente du MNHN, du CNRS et de l’OFB conclut à un risque net de baisse de la population avec le taux annuel de destruction déjà existant (19 % de la population estimée).
Communiqué de presse FNE: “Le loup à nouveau victime de la démagogie du gouvernement”
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